deepak chopra
Lundi soir au Grand Rex à Paris, s’est tenue la conférence intitulée « L’avenir de notre Bien-Être » de Deepak Chopra, Médecin [Endocrinologue] – Philosophe d’origine indienne qui s’est imposé aux États-Unis comme pionnier des médecines alternatives et du lien corps-esprit [approche holistique], auteur d’une soixantaine de livres sur la santé, la spiritualité et la science, référence incontournable du bien-être, soutenu par un grand nombre de stars et personnes influentes ; et classé parmi les 100 personnalités les plus inspirantes du XXème siècle par le Time Magazine.
CG COACHING était au rendez-vous et vous offre un décryptage comme si vous y étiez…
L’évènement a été organisé par myWHOLEProject qui associe chacune de ses productions à des actions solidaires. Ainsi, une partie des bénéfices de la soirée a été reversée à l’association « Graines d’Avenir » [qui vient en aide aux enfants tibétains exilés en Inde afin qu’ils soient éduqués dans leur culture], fondée par Véronique Jannot, laquelle a prononcé quelques mots touchants en guise d’ouverture. Avec sincérité et pudeur, elle a témoigné sur son admirable combat contre la maladie et son recours aux médecines alternatives qui lui ont permis de s’ouvrir à une autre conscience et de mieux assumer la responsabilité de son état de santé : « Nous sommes ACTEURS de la maladie ». Elle a évoqué les notions d’interdépendance et d’impermanence, de Conscience et d’Amour. Pour venir en aide aux autres, il faut d’abord se venir en aide à soi, apprendre à se connaitre et trouver la sérénité : « Avant de parler de paix, il faut la trouver en soi… ». C’est à cet instant que l’Etoile cède discrètement sa place à « l’Être de Lumière » tant attendu [ce n’est que la troisième fois qu’il vient à la rencontre du public français] et accueilli sous les applaudissements des 2700 personnes présentes faisant rapidement silence pour l’écouter attentivement.
Dès son entrée sur scène, le Médecin - Philosophe plonge l’auditoire dans une réflexion existentielle et scientifique : « Qui suis-je ? », « Quelle est ma connexion à l’Univers ? », « Notre Monde est une réflexion de nous-même, si nous n’aimons pas ce que le miroir reflète, au lieu de casser le miroir, il faut le nettoyer ! »
« De quoi est fait l’Univers ? » Personne n’a véritablement la réponse. À ce jour, il est décrit de la façon suivante :
  • • 70 % d’énergie noire
  • • 25 % de matière noire [invisible car sans atomes donc n’absorbe ni ne retient la lumière, contrairement au corps humain ; et probablement non solide], responsable de l’effet gravitationnel.
  • • 5 % dont 99,99 % constitués de poussières d’étoiles et 0,01 % visible.
    On ne connait donc aujourd’hui que 0,01% de ces 5% de notre Univers !
    Pour marquer les esprits, Deepak Chopra prend comme exemple une part de gâteau au chocolat ornée d’une cerise…
Il évoque la composition atomique, la notion d’onde de probabilité, de relation d’ondes, la physique quantique, l’électricité, les corrélats neuronaux de la Conscience [les événements neuronaux constituant le substrat physique d'une perception spécifique]. Les scientifiques ont plusieurs appellations de cet espace infini et multidimensionnel. Faut-il l’observer comme un vide ? Un rien ? Le berceau de la Création ? Certains le nomment : « le point zéro », d’autres « la grille », « le vide quantique », « la matrice ». Il s’agit d’un espace infini hors de la dimension « espace-temps ». Alors l’Univers est-il un vide ou un champ de possibilités ? Il définit la matrice comme étant un champ aux pouvoirs d’organisation infinis, qui semble avoir une Conscience cosmique ? Universelle ? et rend cet Univers manifeste ; faisant référence au Vedānta [Fondée sur les grandes Écritures de l'Inde, en particulier les Upanishads, la philosophie de l'Advaita Vedânta est l'incomparable pensée non-dualiste de l'Inde, qui affirme avec audace l'unité du monde, l'identité de la Conscience individuelle et de la Conscience universelle. Quand l'individu atteint cet élargissement de sa Conscience, il expérimente un état de paix et de joie absolues, délivré de tout sentiment de dualité et des peurs, des insatisfactions qui l'accompagnent]. Cette philosophie enseigne aussi une sagesse pratique pour nous élever à cette vision du monde, pour percevoir cette unité fondamentale de la vie.
Il poursuit la réflexion autour de la question sur la « nature de la Conscience », « Qu’est-ce qu’une pensée ? », « Comment sont créés nos souvenirs, nos désirs… ? », « Comment faire l’expérience de ce Monde, s’il n’est fait de rien ? S’il n’est rien ? » Et aborde le sujet du « problème difficile » [En 1994, à la première conférence sur la Conscience de Tucson, en Arizona, le philosophe David Chalmers proposa pour sa part de distinguer les difficultés que pose l’étude de la Conscience en deux types de problèmes distincts : les « problèmes faciles » et le « problème difficile » de la Conscience]. La science physique n’a pas de réponse car elle repose sur une ontologie physique [suppose que l’Univers est physique]. Alors, il faut trouver une science qui a une ontologie « non physique ». « Et si la question de départ n’était pas la bonne ? »
« Qui suis-je ? »
Les travaux de Charles Darwin précédés par bien d'autres, notamment au siècle des Lumières, devaient mettre fin au credo de René Descartes pour qui seul l'être humain, par opposition à l'animal, serait doué d'une Conscience. Mais où se loge cette Conscience qui nous fait éprouver des sensations de plaisir et de douleur ou réagir différemment selon que l'on croise un inconnu ou un être proche ? Selon lui, le monde cartésien et la vue classique [distingue l’individu (Moi) et l’Univers] n’est pas valide. René Descartes par son Cogito affirme : « Je pense donc je suis ». Or, « il faut d’abord ÊTRE avant de penser ! »
Supposons que notre Conscience fait partie de la Conscience universelle. La Conscience crée l’activité mentale et le corps physique. « Nous sommes une activité du cosmos, faits de la Conscience et de la lumière des étoiles et galaxies. » « Nous sommes, par conséquent, tous des Êtres de Lumière »… "Rien n’est statique, au contraire tout est dynamique. L’Univers existe en moi. Je fais l’expérience de mon corps et de mon esprit en moi." La réalité est une notion d’un soi, la séparation sujet-objet, elle dépend de nos sentiments, émotions, désirs, activités mentales, de nos perceptions et filtres de perception, de notre organisme, de nos interactions sociales, de notre éducation, de notre culture, de notre environnement, de notre histoire, de nos expériences de la nature… Il met en exergue les deux notions : INTENTION et ATTENTION et le fait que notre perception du Monde est subjective, influencée par les QUALIA [Cet aspect subjectif de « ce que cela fait » d’avoir tel ou tel état conscient, on le nomme aussi l’aspect phénoménologique de la Conscience. On parle également de «qualia» (le pluriel de «qualium» ou «quale») pour désigner plus spécifiquement toutes les impressions directes que nous avons des choses. Les qualia sont l’aspect expérienciel immédiat des sensations, ce que l’on peut maladroitement traduire par «la rougeur particulière du rouge d’une pomme», le «mordant d’une morsure» ou la «froideur de la glace». Certains étendent même le concept de qualia à nos désirs et nos pensées les plus élémentaires] et de S.I.F.T. = Sensations, Images, Feelings, Thougths [nos sens, imaginations, émotions, pensées] lesquels fondent la totalité de l’expérience (esprit – corps – Univers). L’expérience est la base de la Conscience.
Évoquons l’Univers comme un espace créatif et conscient. « Le génome est le livre vierge mais la Conscience, c’est comment écrire le livre de la vie. » 5% des mutations génétiques sont prévisibles, les 95% sont liées à nos expériences cf. l’Épigénétique [l'ensemble des mécanismes moléculaires ayant lieu au niveau du génome et de la régulation de l'expression des gènes qui peuvent être influencés par l'environnement et l'histoire individuelle ainsi qu'être potentiellement transmissibles d'une génération à l'autre, sans altération des séquences nucléotidiques (ADN), et avec un caractère réversible]. Ensuite, il parle d’un nouveau paradigme avec, entre autres, la neuroplasticité ; notre capacité à réinitialiser, à reprogrammer notre cerveau qu’il compare à un logiciel ; à notre possibilité d’agir sur notre vieillissement et à le ralentir. Notre corps, notre cœur, notre cerveau et le Monde sont des activités intégrées. On parle souvent d’inconscient collectif mais il préfère le terme de Conscience collective car la Conscience ne dort jamais.
Il décrit l’équilibre entre le système nerveux périphérique sympathique (très actif en état de stress) et le système nerveux périphérique parasympathique (très actif en état de détente). Lorsque nous nous sentons en joie, aimés, en paix, nous libérons des opiacées, des endorphines, de l’ocytocine (hormone de l’amour), de la dopamine…des imunomodulateurs.
L’humilité, la reconnaissance et l’émerveillement sont des émotions divines. Il insiste également sur l’importance de la respiration.
Il cite le poète RUMI :
Vous n’êtes pas une goutte dans l’océan. Vous êtes l’océan tout entier dans une goutte.
« Et l’eau ne perd pas son essence. »
Le bien-être global, en effet, implique plusieurs aspects :
  • Le bien-être personnel
  • Le bien-être professionnel
  • Le bien-être social
  • Le bien-être physique
  • Le bien-être collectif
  • Le bien-être financier
  • Le bien-être spirituel…
Le taux de criminalité, le nombre d’admissions dans les hôpitaux, le niveau d’insécurité constituent des critères d’évaluation de notre bien-être. Les pays les mieux notés sont le Danemark, le Canada, les Pays-Bas, le Costa Rica…la France entre dans le top 25 tandis que la Russie est classée 90ème, la Chine 100ème suivie plus loin de l’Inde.
Au niveau mondial, seulement 20% de personnes aiment leur métier et on note le plus grand nombre de décès le lundi matin à 9h !! Il insiste sur l’importance du management bienveillant. Plus le supérieur hiérarchique est critique ou indifférent, plus la démotivation de ses équipes est grande. Les États-Unis dépensent beaucoup d’argent en raison du grand nombre de salariés démotivés.
Ce qui nous invite à nous questionner sur l’importance de nos choix professionnels et sur la nécessité de faire tous les jours ce que nous aimons. Pour plus d’information sur les sondages cités, rendez-vous sur www.gallup.com
Aussi, il insiste sur la contagion du bonheur. Le fait qu’un de nos amis soit heureux augmenterait notre bien-être de 15% avec un effet en cascade et plus nous sommes entourés d’amis heureux plus notre bonheur s’accroit. Le fait que des personnes que nous ne connaissons pas soient heureuses aurait un impact positif également sur notre bien-être, d’où une raison supplémentaire de contribuer au bien-être planétaire, de développer la compassion, de s’engager au sein de causes humanitaires, de s’intéresser aux autres tout simplement… « on ne peut pas être en bonne santé si le monde souffre » puisque nous sommes tous interdépendants.
Par ailleurs, il alerte sur la mauvaise santé de nos gênes (illustrée par l’augmentation du nombre de cancers, de personnes atteintes par la maladie d’Alzheimer…) en raison notamment d’un environnement tendu, le monde est en crise, une crise créée par les Hommes, la nourriture est contaminée et génétiquement modifiée, insistant particulièrement sur la gravité de la modification génétique du blé qui constitue un sérieux problème du fait que nos gènes ne le reconnaissent plus.
Notre bien-être passe par une bonne hygiène de vie, une alimentation saine et il est d’autant plus nécessaire de conserver une excellente qualité de sommeil, de pratiquer de la méditation et de l’exercice physique tous les jours. De plus, il souligne l’importance de faire ce qui nous plait tous les jours, de sourire et nous sentir respectés, du fait que notre corps et notre esprit doivent être intégrés, en accord, et que nous ne devrions jamais ressentir de la fatigue.
C’est ainsi qu’il nous conseille de faire une auto-évaluation sur notre bien-être en estimant toutes ses composantes (personnelle, professionnelle, sociale, physique, financière, spirituelle…) sur une échelle de 1 à 10.

Puis, Deepak Chopra énonce LA Formule du Bonheur : B = R + C + V
*R pour le réglage de base. Il s’agit de notre réponse conditionnée lorsqu’on observe une situation. Jugeons-nous plus facilement les situations comme des problèmes ou comme des opportunités ? Sommes-nous du côté de ceux qui voient le verre à moitié plein ou à moitié vide ? Ce réglage de base conditionne 50% de notre bonheur et a été mis au point durant les trois premières années de notre vie, étant déterminé par le réglage de base de nos parents, par notre culture, notre histoire, les médias… Un enfant, dont les parents se plaignaient constamment, voyaient toutes les situations comme des problèmes, se concentraient essentiellement sur le négatif, tout ce qui n’allait pas, aura tendance à se comporter en victime dans sa vie. Les autres 50% sont le fruit de notre capacité à éprouver du bonheur au quotidien et notre capacité à le créer. Afin d’augmenter notre capital bonheur, point de fatalisme, il est possible de modifier favorablement notre réglage de base en changeant notre perception de notre réalité, en ne voyant plus les situations difficiles comme des problèmes mais au contraire comme des opportunités, au moyen de la Conscience et de la méditation.
*C pour les conditions matérielles. Il mentionne la question de l’argent. 2% de l’argent mondial sont utilisés pour les biens et services, tout le reste est « un jeu ». Il s’agit d’une énergie. L’argent influence 10% de notre bonheur quotidien. À noter que 50% du monde vit avec moins de 2$ par jour ! En assurant notre sécurité matérielle, nous pouvons plus facilement développer notre spiritualité avec plus de sérénité.
*V pour les choix volontaires. Il précise que le premier plaisir personnel est le shopping (d’où notre « étiquette de consommateurs »), secondé par le divertissement, l’alcool et la nourriture ; le sexe occupant la troisième place. Il nous sensibilise au fait que la qualité de nos choix volontaires va être déterminante dans la qualité de notre bien-être, de facto, nous incite à mener des actions au quotidien qui nous permettent de nous réaliser, d’exploiter notre créativité, notre Amour, d’entretenir des relations profondes… Conjointement, il conclut par la nécessité du bien-être spirituel, indispensable pour être heureux.
La première souffrance reconnue dans toutes les Traditions est celle de ne pas comprendre la vraie nature de la réalité. Il mentionne les 5 Kleshas.
1. AVIDYA
2. ASMITA
3. RAGA
4. DVESHA
5. ABHINIVESHA
[ 1. AVIDYA : C'est la première source de souffrance, la méprise. Elle est à la source des quatre autres. La méprise, c'est de prendre une chose pour une autre. C'est essentiellement la méprise concernant notre vraie nature, concernant Purusha que nous confondons avec notre égo. C'est la méprise entre ce qui est permanent et ce qui ne l'est pas, entre le valable et le non-valable, entre le profane et le sacré. Et toutes les autres méprises, qui font que nous ne voyons pas les choses telles qu'elles sont et que l'on agit de façon erronée à cause de cela, d'où souffrance. De là découlent les autres afflictions dont :
2. ASMITA : L'égo, le sens du "je". C'est quand l'égo prend toute la place (il n'y a pas de discernement entre la Conscience et l'égo), d'où égocentrisme, arrogance, orgueil.
3. RAGA : C'est l'attraction, le désir. C'est l'attachement qui résulte d'une expérience agréable. Je "veux" retrouver les sensations agréables que j'ai connues, et si je ne les aies pas, je souffre. Le problème, ce n'est pas le plaisir, c'est le désir de le retrouver. « Le souvenir du plaisir devient une addiction lorsque nous n’éprouvons plus de plaisir dans le présent. » Mon bonheur dépend de plaisirs extérieurs. Le but, c'est d'être heureux en toutes circonstances. Le plaisir est d'ordre sensuel, lié à l'extérieur. La joie est liée à l’Être, à l'intérieur. (Différence entre plaisir, forcément temporaire, et joie (ou béatitude) en dehors du temps et de l'espace).
4. DVESHA : C'est, à l'inverse de l'attraction, la répulsion, qui suit l'expérience désagréable. Je ne veux surtout pas revivre une expérience qui m'a déplu et je cherche à l'éviter par tous les moyens. Si je l'évite, ça peut aller, mais il y a toujours la peur d'y être en contact, et si je ne peux pas l'éviter, je souffre aussi.
5. ABHINIVESHA : C'est la peur ! Toutes les peurs sont une forme de la peur de la mort. Peur de l'annihilation, puisque nous sommes identifiés à notre égo qui, lui, va disparaitre (fait partie de Prakriti). Nous voyons donc que ces afflictions (kleshas) fonctionnent ensemble, qu'on ne peut pas les séparer vraiment. Il y a la peur de la mort parce qu'il y a le sens de l'égo parce qu'il y a méprise sur ma vraie nature. Tout est lié.]
« La mort n’est qu’une expérience. Vie et mort sont des perceptions spatio-temporelles. »
Il nous questionne sur « Qui écoute, ce soir ? » Après quelques secondes de silence, il fait la distinction entre l’esprit et l’âme. « C’est votre Âme qui écoute, votre Présence alors que votre esprit divague, telle une onde, il monte et descend, il se disperse. L’esprit est une expérience. La Conscience est toujours là. Et plus l’on se dirige vers cette Conscience, plus la réalité va changer. » Être présent, présent à soi et aux autres (le passé n’est plus, le futur n’est pas encore).
Il loue les vertus du Yoga et ses différents courants ainsi que celles de la méditation, lesquelles permettent de s’éveiller, de se reconnecter à cette Présence consciente dans l’ici et le maintenant, d’élargir notre Conscience (évoluer d’une Conscience contractée à une Conscience expansée pour tendre vers une Conscience pure) et d’unifier notre Être, nos émotions, nos pensées et notre agir.
Naturellement, il nous invite à expérimenter une méditation.
Toute l’assemblée se laisse alors entraîner dans une méditation guidée par la voix de Deepak Chopra et de celle de la traductrice. Chacun se met « religieusement » à l’écoute de sa respiration, de ses ressentis, se connecte à son Être profond tout en restant relié aux autres tant l’harmonie et la communion règnent dans la salle.
Par la suite, il décrit les différents états de conscience :
1- Conscience Sommeil / 1D / Règne Minéral
2- Conscience de Rêve / 2D / Règne Végétal
3- Conscience de Veille / 3D / Règne Animal
Ces 3 états constituent le trigramme inférieur (corps rattachés à la Matière)
4- Conscience Cosmique / 4D / Règne Humain
5- Conscience Divine / 5D
6- Conscience de l’Unité / 6D
Ces 3 états constituent le trigramme supérieur (corps rattachés au Subtil)
Pour terminer, il conclut en citant les dernières découvertes de la science, mentionne la médecine digitale et confie qu’il porte un bracelet électronique lui permettant de vérifier son quota d’activité physique de la journée pour justifier ses incessants allers retours sur la scène du Grand Rex durant toute son élocution.
Il résume son discours par les mots Présence, Conscience, Attention et Intention;
et l’importance d’être de plus en plus connecté à l’Univers pour être de plus en plus fort…
Le mieux que l’on puisse faire est d’essayer de devenir l’exemple de ce que l’on pense.

« Gourou du bien-être ? », « Businessman accompli ?», « Prophète ? », chacun se fera sa propre opinion, aura une perception personnelle mais quoi qu’on en pense, il est clair que le message qu’il nous transmet est fondé sur une réflexion qui nous transporte dans une dimension qui nous élève ; il s’appuie sur des données scientifiques tout en les nourrissant du Savoir ancestral des grandes Traditions, maniant ainsi l’art de concilier, d’unifier les approches : occidentale et orientale ; il nous incite à nous poser des questions profondes, à rechercher du Sens, son discours repose sur des qualités d’Amour, de Bienveillance, de Compassion, de Partage, d’Attention à Soi et aux Autres, d’Intention, de Présence à la Vie, au Monde, à Soi et à l’Autre. Il nous rappelle que nous sommes tous des Êtres de Lumière, faisant partis d’un Tout, que nous sommes par conséquent tous interdépendants ; que nous devons observer toute situation comme une opportunité et que c’est dans la détente, dans l’expansion de notre conscience que les solutions s’entrouvrent ; il nous invite à cultiver notre Bien-être personnel, professionnel, physique, social, financier, spirituel, un bien-être individuel participant au bien-être collectif.
L’avenir de notre bien-être est à la portée de tous et se trouve en chacun de nous dans l’intégration de notre Corps, de notre Esprit, de notre Âme et de notre Monde. Alors prenons soin de nous tous et unissons-nous dans cette enrichissante, vertueuse et lumineuse quête du bien-être, en route vers le Bonheur…
Candice Gatti

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